Libertad


Dans les régimes pseudo-communistes (Cuba, URSS…) c’est l’État et le leader qui définissent l’ensemble des rapports humains.

Dans les régimes pseudo-démocratiques (France, USA…), c’est le Capital et la propriété privée qui définissent l’ensemble des rapports humains.

Chez les premiers, il n’y a pas liberté de pensée ou d’expression, chacun doit penser et s’exprimer comme le petit nombre, bien conscient, lui, de sa supercherie.

Chez les seconds, la liberté de pensée est comme un entonnoir duquel un consensus inoffensif finit par se déverser. La pensée est inféodée au capital, chacun peut dire ce qu’il veut mais finira par ne pas se mettre à dos ses bienfaiteurs les marchands.

La différence entre les deux est que progressivement les individus jouent un double-rôle de fidèle/incroyant dans une société dite communiste, alors que dans les « démocraties » libérales, les individus croient toujours plus intensément à leur liberté.
Ils consomment, toute leur vie, de l’amour aux urnes.
Ils célèbrent, satisfaits, leur illusoire liberté en la comparant aux autres systèmes. Rassurés d’être libres, ils finissent par vivre leur mensonge.

PS :

Dans le système (dit) communiste, c’est la paranoïa qui embaume l’atmosphère… Ils voient des ennemis partout et sombrent dans le jeu macabre des chaises musicales : si t’as plus de chaise, t’es forcément un ennemi.

Dans le système capitaliste ou de démocratie formelle, il n’y a plus d’ennemi, plus rien à combattre sinon quelques miettes islamistes ou gauchistes. La paranoïa a été neutralisée et soignée : les gens sont sous calmants.

Mais la modification du climat et ses conséquences sur l’occupation humaine, se chargeront d’infliger un joli démenti à ceux qui clament que l’accumulation de capital est la plus belle des vertus.

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