Coiffure post-traumatique : punk espagnol


La main sur le visage. Une haleine de chacal. Le souffle pollué par des bacteries alimentaires, les yeux encrottés par un sommeil intermittent. Le clavier, la main, les brumes du matin qui floutent les lumières des réverbères. Le froid cogne sur le front et le jean est un peu sale.

Un violon et le rythme destru cturé d’un beat intelligent font filé les heures jusqu’au petit matin. Jusqu’à cette aube qui rend la vie pleine d’espoir. Il faudra bien emprunter les voies oniriques du marchand de sable, pour plus tard se reveiller à nouveau.

Que la couette est douce.

 

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